Domination-soumission

Domination-soumission

"Soit Bonne" partie 2: éducation

Xavier arriva ce soir là du travail avec un air plus dur et plus solennel et viens me chercher directement dans la salle de bain où je finissais ma douche et où je venais juste de mettre mes sous-vêtements. Il me jeta un simple regard et me fit signe de sortir de l'appartement.
- Qu'est-ce que tu me veux?
Il me tend ma veste.
-Mets ta veste.Il y a quelqu'un qui t'attend dehors.
Je vois un sourire se dessiner sur son visage. Il me trouble. J'ai peur.
- Je ne veux pas y aller je ne sais même pas qui ça va être et...
-Le choix me regarde.

 

Sa voix est dure et séche et n'attend pas d'autres intervention de ma part. Son regard me dit de lui faire confiance et mon corps le réclame. Mon cerveau en revanche reste plus lucide.
Non écoute ça ne m'attire pas du tout ça ne me dit rien tout cela ça me fait peur.
Mais il ne m'écoute pas. Il me tend juste la veste d'un geste insistant. Il n'attend rien de plus de moi. Je vois dans son regard une détermination sans borne. Et j'obtempere. J'ai tellement envie de lui faire plaisir, de devenir bonne pour lui. Qu'il ait envie de moi autant que ce que j'ai envie de lui et que d'un simple regard, que ce que nous partageons reste unique. Alors je n'insiste pas plus. Je fais ce qu'il me dit.

J'attrape la veste en finit de mettre mes vêtements mais il arrête mon geste.

-Non. Mets juste ta veste.


Je dois avoir eu un regard scandalisé; l'idée de sortir en veste avec juste des sous-vêtements dessous ne me tente pas. Ma veste par chance est assez grande, et j'ai de longues bottes, mais cette idée me perturbe étrangement. Je n'ai rien dit. J'ai fait ce qu'il avait envie, bien que je n'étais pas très à l'aise. Il me donnait envie de tout faire pour avoir un seul de ses baisers.

 

Il me fait descendre en bas de l'immeuble et me conduit entre les voitures et il me conduit vers celle dont le moteur ronfle encore. Les vitres légèrement teintées plus le noir de la soirée m'empêche de voir directement de qui il s'agit. Je reconnus la voix en premier.
-Tu m'as fait attendre ma jolie.
Mon coeur ne fit qu'un tour quand je le vis sortir de la voiture et m'adresser un grand sourire.
Paulo est un ami de Xavier d'origine espagnole, il est plus âgé que lui et possède des épaules larges et un caractère physique plus viril, plus affirmé. Xavier me l'avait présenté il y avait de cela plusieurs mois, et nous avions passés plusieurs soirées ensemble. Je m'apprete à aller dire bonjour mais Xavier me retient d'un geste. Je comprend que ce n'est pas à moi de m'avancer vers lui, et je me contente de lui sourire.
Xavier sourit à son tour et m'enlace d'un bras.
- Je te la confie. Prends-en soin. Et fais attention elle fait un peu ce qu'elle veut et elle a beaucoup de choses à apprendre.
Je dois être rouge de honte. La main de Xavier me caresse les fesses et je sens
en moi arriver une vague de plaisir. Je m'apprètais à rechigner et à dire bonjour mais Xavier me retient d'un geste et Paulo qui a surpris mon geste me lance un regard froid.
- Toi tu rentres dans la voiture.
Je suis stupéfaite de l'entendre me parler sur ce ton, je lance un regard à Xavier qui ne me sourit plus.
- Dépèche-toi.

 

Je n'aime pas vraiment le ton qu'ils prennent avec moi. Je m'apprete à protester quand sans ménagement et sans que je n'ai le temps de dire un mot, Paulo m'attrape le bras, ouvre la porte et me pousse dans la voiture avant d'en refermer la porte, sans faire attention à mes cris de protestation. J'essaie d'ouvrir la porte mais il y a sans doute la sécurité enfant. Je n'ose pas ouvrir de son côté. Je vois mes deux compères se serrer la main et se séparer. Xavier ne m'a pas jeté un seul regard quand il s'éloigne.
Paulo rentre alors dans la voiture.
- Tourne-toi.
J'obéis aussitôt en lui tournant la tête. J'en tremble presque de rage, et il me plaque le tissus contre les yeux et me le serre derrière la tête.
- Je n'ai pas aimé la façon dont tu viens juste de te rebeller. C'est de ton âge c'est certain tu es encore une jeune ado. Mais tu vas apprendre bientôt que quand je te dis quelque chose tu dois obéir et faire ce que je te dis. Je te caches les yeux pour le simple plaisir que ceux qui auront la curiosité de regarder par la fenêtre te voient et se posent quelques questions...

 

Je ne vois plus rien. Je sens la voiture toujours à l'arrêt. Puis soudain, je sens sa bouche se refermer sur mes lèvres et je le repousse aussitôt, fis mine de descendre le bandeau de mes yeux mais d'un seul geste il me donne une gifle cuisante sur la cuisse pour me faire penser à autre chose, en ralant, m'attrape les deux mains d'une seule main puis il me tripote les nibards de l'autre main à travers la veste.
- Laisse ce bandeau en place. Et apprécie que je fais ce que je veux de toi. Si tu ne veux pas que je t'entrave complêtement et que je t'exhibe dans la rue entièrement nue en proposant tes services tu ferais mieux de te laisser faire et de m'obéir.
Il me lâche, et ne me touche plus. Je sens à son ton qu'il en serait capable. Je relâche le bandeau sur mes yeux et me tourne de l'autre côté d'un air boudeur. Et je sens la Mercedes vrombir.
Durant le trajet, a chaque feu et que la voiture s'arrêtait, je pensais à ce qu'il disait, que les gens me verraient. Il posait régulièrement sa main sur moi et je me sentais trésaillir. J'écartais légèrement les jambes avec l'envie qu'il y introduise sa main, mais il semblait jouer avec cela et sa main restait constamment posée sagement a travers l'épaisseur des tissus.
A à la sortie de la ville, je le sens s'engager dans un chemin de terre, et la voiture s'arrêter. Je l'entend décrocher sa ceinture.
- On est arrivé?

Il ne répond pas. Il sort de la voiture, et j'attend. J'entend la portière s'ouvrir de mon côté, il me prend par le bras et me fait descendre. En me tenant toujours, il me dirige jusqu'à une maison dont il ouvre la porte en faisant tourner la clé. Il me pousse à l'intérieur, rentre à son tour, verrouille la porte. Je reste une bonne minute ainsi, plantée debout sans bouger. Je sens qu'il me regarde. J'ai peur mais j'aime à penser qu'il me reluque en fantasmant sur mon corps. Puis soudain je sens ses mains se poser sur moi et me retourner.
Delicatement, il enlève le bandeau, et je me retrouve seule dans une grande pièce avec lui. Aussitôt, je ne sais pas pourquoi, je rougis. Je baisse les yeux au sol devant lui et je n'ose rien dire. C'est comme si tout de suite, je réalise pourquoi je suis actuellement ici avec lui. Il me regarde et je sais qu'il sourit gentiment de mon trouble. Il me relève le menton et me sourit:
- Tout va bien se passer.
Je le regarde. Il me sourit:

- J'ai compris dés ton premier regard qui tu étais au fond. J'ai une certaine habitude de ce genre de choses. Je vais faire ton éducation petit à petit, et cela crois moi, te guider et te voir petit à petit glisser vers un certain plaisir qui m'est complémentaire, et qui me donnera mille fois plus d'exaltations que ce que tu as toujours eu avec les puceaux qui te servent de petits amis.
Je ne bouge pas. Je suis face à lui et j'attends.
- Je vais t'expliquer les règles ici. Je fais ce que je veux de toi quoi qu'il se passe. Si je veux te faire faire mon ménage, tu feras mon ménage, si je veux t'attacher pendant des heures, je t'attache pendant des heures, si je te veux à genoux dans un coin tu iras à genoux dans un coin. Si je veux te prendre par le cul tu te
mettras en position et tu écarteras les fesses. Je ne veux pas un cri pas une plainte qu'un regard baissé et des remerciements. Tu n'as ici le droit à rien d'autre que ce que je t'autorise. Au moindre écart tu seras punie et je me réserve comment et pourquoi. Au besoin de le préciser les punitions ne seront pas violentes ni extrêmement douloureuses, juste implicites. Rien que d'en parler, tu vois, ça m'excite.
Il se masse la zone avec un sourire ravi et impatient, mais il continue encore.
- Je sais très bien qu'au fond tu as le profil type de ce qu'on appele la soumise. Sache que j'irai doucement au départ, mon but est aussi que tu prennes ton pied. Ce genre de sexualité ne marche que si les deux parties sont complémentaires.
Il marque une pose. J'ai peur et il le voit.

- Ton attitude doit être entièrement soumise à mes volontés. Tu dois faire ce que je te dis

 

quand je te le dis, tu est ma chose et je suis ton maître, tu ne dois rien contester de mes décisions car tu es inférieure et seul moi suis capable de prendre la bonne décision pour toi. Pas besoin de dire quoi que ce soit pour faire cesser le jeu, ici je sais exactement ce que je fais. Autre chose, tu dois m'appeler monsieur et tu ne dois jamais croiser mon regard tant que le jeu dure, sauf si je te l'ordonne, et cela sera une faveur, une récompense à laquelle tu devras te montrer extrêmement reconnaissante. Si tu considères avoir fait une bêtise, avoir osé espérer un seul instant une faveur de ma part, comme de te faire jouir, tu dois m'en aviser aussitôt. C'est à moi de décider ce que je fais de toi.
Il ne me quitte pas des yeux, et se masse à nouveau la zone.

- Je sais que tu es gêné, mais je sais que ça va te plaire Xavier m'a raconté comment ça s'était passé avec la belle sandrine je pense que tu devrais accepter ce que nous avons mis au point lui et moi pour toi ce soir. Alors je te laisse le choix maintenant et ça sera la seule fois.

Je le regarde une dernière fois. Je me demande dans quoi je me lance, je suis un peu perdue. Mais malgré moi, malgré ma peur, ma honte, j'aime cette idée. J'aime me sentir petite, me sentir chose. Je pense à Xavier. Je veux être sa pute, sa chose, qu'il me baise comme je le mérite et comme il aime... Et comme j'aimerai être baisée. Je baisse les yeux et j'acquiesce de la tête.


Aussitôt, tout en lui change. Il me pousse en avant et me dit:
- Avance.
Comme je ne sais où aller et que j'hésite, il dégage sa ceinture et me menace:
- Avance je te dis!
Je n'ai pas l'intension de tenter le diable et de me prendre un coup. Je redoute le moment ou je devrais enlever la veste.

Je suis dans un couloir avec trois portes. L'une en face, les deux autres à côté de moi. J'ourve la première et je tombe sur la salle de bain. Je ne sais pas quoi faire alors je reste plantée là. Il me donne une tape sur la fesse qui me propulse en avant.
- Montre-moi les jolis sous-vêtements que tu as mis en mon honneur. Déshabilles-toi.
Je me sens humiliée et je tremble tandis que j'enlève ma veste devant son regard pervers. Il me regarde longuement en silence, troublé malgré lui, les yeux fixés sur mes seins. Il semble surpris tant par leur volume que par l'absence de vêtements. Puis lentement, il pose sa main sur mon épaule, tremblant lui aussi comme pour se contrôler à ne pas se jeter sur moi. Curieusement, je suis touchée de le troubler à ce point, lui qui en avait l'habitude. Il me retourne d'un mouvement de sa main, et me dit:
- Charmante intention de la part de Xavier de m'avoir emballé mon cadeau de cette manière fais moi penser à le remercier. Fais couler un bain et fais le mousser.
Je me penche au dessus de la baignoire. Je sens une de ses mains se poser au 
,creux de mes reins et exercer une pression pour me cambrer, à laquelle j'obéis. Je le sens reculer pour voir la vue et réprimer un souffle, et j'exagère encore la cambrure. J'ai aussitôt un peu honte, pourquoi est-ce que je fais ça? Je ne le sais même pas. J'entend sa respiration devenir haletante. Je le sens se retenir de caresser. Une fois l'eau réglée je la laisse couler et alors, je me retourne. Je le vois alors devant moi, son sexe énorme à la main en train de se branler, et je vois un grand sourire sur son visage.

- Tu es une bonne petite. Je vais jouer les voyeurs.
Il défait mon soutien-gorge d'une main et d'un seul geste, sans quitter son sexe de l'autre, en m'effleurant à peine, et descend mon string d'un simple mouvement, en m'effleurant toujours. Je suis entièrement nue. Puis il rentre dans la baignoire et me dit:
- Lave-moi.
Je ne sais pas comment réagir. Avec un maximum de sensualité, je m'efforce de le satisfaire.
- Regarde mon sexe maintenant ma jolie. Pense que je vais t'enfiler dans quelques minutes. Regarde-le et touche toi les seins et ton sexe. Excite-moi.
Je ne sais pas comment faire, et visiblement, cet homme s'en rend compte car il ne perd pas de temps.
- Tu n'es pas trop douée. Tu as intérêt de t'améliorer.
Il range son sexe dans son boxer, et m'adjoint de le secher une fois qu'il est sorti du bain. Il est dos à moi et je m'attarde sur son sexe, je le branle presque à travers laserviette de bain et il a l'air d'apprécier. Il se retourne, me serre contre son corps nu en me titillant les tétons. J'empoigne son sexe sans le quitter des yeux mais il me repousse et sort. Je l'attend sagement. Il revient vite
et comme je suis nue devant lui, je m'aperçois qu'il a dans les mains une tenue étrange.
Il commence par me mettre un collier de cuir autour du cou, relié à des cordes en tout genre. Deux d'entre elles, serrées, suivent mon dos pour rejoindre ma raie culière et se divisent ensuite au niveau de mon sexe pour rejoindre mes seins où par deux anneaux se tiennent les tétons, eux-mêmes reliés à une corde qui m'enserre le corps, comme un soutien-gorge. Le collier de cuir est aussi relié par deux cordes à deux bracelets de latex que mon partenaire m'attache fermement aux poignets, et m'explique que par la suite, si je ne suis pas sage, il les attachera entre elles dans mon dos. Je comprend le principe. Si j'essaie d'enlever les menottes, cela tire sur mon cou et devient très douloureux.
J'aime ça.

Je me sens entièrement livrée aux plaisirs et aux fantasmes de mon partenaire. Et j'ai peur d 'un coup.
Il ne lui a pas fallut plus de trente secondes pour me mettre la tenue et régler tout à ma taille. Je susi assez petite. Puis à nouveau, il me pousse en avant dans le couloir. En avançant, je sens les frottements des liens sur mon sexe, et je découvre qu'au lieux de me gêner, j'aime ce contact.
J'ouvre la deuxième pièce qui se révèle être la chambre. Je n'ose lui jeter un regard, c'est lui qui se baisse contre moi, dans mon dos et me dit:
- Alors tu es si pressée de perdre ton pucelage petite salope? Tu veux te faire baiser et tu croyais que j'allais satisfaire tes désirs sale chienne?
Oula d'un coup le vocabulaire devient beaucoup plus violent. Je sens son excitation fumer tout d'un coup autour de lui et ses pupilles, noires, me fixer
sans ciller.
Il me retourne d'un coup, passe sa main sur mon sexe en me fixant. Je garde les bras serrés contre mon corps et les yeux au sol, comme pour m'interdire de le repousser, de le frapper, de le fixer.- Répond moi.
- Oui, je murmure d'une voix timide.
D'un coup je sens mes genoux céder sous moi, et heurter le sol avec violence. Je pousse un cri de peur comme de douleur, aussitôt couvert par le sien.
- Oui qui?

- Oui Monsieur!, je dis alors d'une voix plus assurée, remplie pourtant de haine plus que d'humilité.
Il me tient par les cheveux cet enfoiré à me faire mal, et m'a fait tomber au sol d'un simple coup derrière les genoux avec sa ceinture qui ma cinglé la peau. Il est fou. Il est dingue. Mais je n'ose rien dire, j'ai accepté le marché, et Xavier compte sur moi.
- Tu seras donc punie sale chienne, tu mérites donc ta première punition. Comme tu es au tout début de ton dressage tout comme de ton éducation sexuelle, cela te sera bénéfique.
Il me fait relever en me tenant toujours par les cheveux et me pousse dans la troisième pièce, fermée à clé, qu'il sort d'une petite boite a clé au mur.
La pièce est éclairée. Au milieu, une table et une chaise, un fauteuil dans un coin et un bureau à côté du fauteuil. Des chaînes traînent de partout, et au mur, pendouille une chaîne fermée par des menottes. Oua, quelle pièce. Uniquement réservée à assouvir ses besoins sexuels. Un écran est contre le mur et je me doute de quel genre de film il passe. Dans une armoire, je peux voir une montagne de livres de cul et de films.
Là il ferme la porte à double tour, allume un camescope placé sur l'armoire, et un deuxième sur l'étagère a côté de l'entrée.

- Ce n'était pas prévu, dis-je alors malgré moi.

Il me prend pas les cheveux et me pousse au milieu de la pièce . Je trébuche, et je tombe. Je me pose sur mes genoux pour me relever, mais il s'est rapproché et me maintient au sol.
- C'est moi qui dicte les régles ici, tu oserais le nier?
- Non Monsieur! Pardon!
J'ai un peu peur. Il est dingue. Il me viole. Et moi, je joue son jeu. Pourquoi je joue son jeu? Pourquoi malgré ma rage contre lui, j'ai envie de ce qu'il m'apporte? Je sens des sentiments contradictoires en moi.
- Tu sais ce qui te reste à faire pour le faire pardonner.
Toujours sa ceinture à la main, tenue comme un fouet, il me regarde avec un sourire moqueur. Puis comme je ne réagis pas, il trifouille sa braguette qu'il ouvre. Il baisse son pantalon jusqu'à la mi-cuisse, et me dit:
- Descend mon boxer avec tes dents, comme une brave chienne comme toi le ferait.
Je n'ose toujours pas lever les yeux sur lui. Je ne sais pas trop bien quoi faire. Je fais mine de me lever pour me rapprocher mais il m'arrête en disant:
- Non, viens à quatre pattes.
J'obéis aussitôt, et il recule jusqu'au fauteuil où il s'assoit. Devant lui, je suis gênée, il me soulève par le menton.

- Regarde-moi jolie chaton.
Je le regarde. Il a un sourire moqueur, une lueur amusée lui passe dans le regard.

- Tu vas baisser mon boxer avec tes dents, et tu vas me pomper comme jamais encore personne ne me l'a fait.
Aussitôt, j'ai peur, très peur. Je me dégage de lui, et je recule au fond de la pièce. Il se lève d'un bond, m'attrape par les cheveux et m'attache malgré ma défense sommaire aux liens qui pendent du plafond au milieu de la pièce, bien en évidence devant les caméras..
Je l'entend faire claquer sa ceinture dans le vide et je ferme les yeux. Je cris, je demande grâche. Mais je sais que le prochain c'est mon tour.
Clac!
La ceinture cingle mon dos avec violence cinq fois de suite. La douleur n'est pas si horrible que cela et je la supporte plutôt bien, mais les larmes me viennent aux yeux.
- Tu ne m'as pas laissé le choix, salope, continue mon interlocuteur.
Il manipule les liens au dessus de moi en collant sa verge contre moi, et les liens deviennent plus longs. Il me fait tomber à genoux, fait le tour, et me dit:
- Baisse moi le boxer avec tes dents.

Les larmes aux yeux, j'obéis. Tout fait parti du jeu? je ne sais pas. Je sais qu'avec le recul, les choses forcées ont étés horribles, c'était tout bonnement du viol et de l'humiliation. Mais à ce moment même, je ne pensais qu'à Xavier...Et qu'à avoir une bite dans la chatte...Une fois le slip baissé, que je me sois fourré sa verge en érection quatre fois dans l'oeil et qu'il l'ait replacé dix fois de suite sur ma tête en grondant et en me cinglant à chaque fois qu'elle tombait du bout de sa ceinture, il me mit un doigt dans la bouche.
- Suce mon doigt. Enroule ta langue autour.

J'obéis, puis soudain, il me dit:
- Tu es trop bonne petite salope, enfonce-moi ça dans ta gorge.

Il me tend sa verge que j'attrape goulûment, et que je me met à lécher avec passion tandis qu'avec un sourire ravi il pose sa main sur ma nuque qu'il n'a pas besoin de faire aller. Je ne me comprend pas moi-même. Je n'avais jamais fait ça, sucer dans ces conditions de rabaissement total, mais j'aime. En fait, je découvre que je n'aime sucer que dans ces conditions là. Sa verge m'excite et m'emplis la bouche toute entière. J'aime tester avec ma langue ce qu'il aime. Il fait des va-et-vien brutaux dans moi je m'étouffe un peu mais ouahou cetet sensation est extra. Lesl iens serrent mon sexe et je me trémousse dessus. Il ferme les yeux, je dois me débrouiller pas mal! Je suis une vraie salope, une vraie suceuse et ça m'excite. Je profite qu'il ne regarde pas pour masser un peu mes poignets endoloris.
Soudain, il retire sa queue, se penche, resserre mes menottes, et me remet sa verge devant le nez. Je m'avance pour l'attraper et il recule. J'insiste à nouveau, et il recule encore. Je lui jette un regard, et il me fixe avec un grand sourire.
- Tu vois, tu en as envie... Maintenant que tu y as goûté tu as encore envie de me pomper...

Il prend sa queue me l'enfonce sans ménagement dans la gorge et la fait rentrer et sortir. Je m'étouffe et les larmes me viennent aux yeux tandis qu'il râle et me donne une tape sur la tête. Je le sens se crisper... Ce connard va m'éjaculer dans la bouche, sans même m'avoir pris.
Mais il s'arrête avant et soudain, il se penche, attrape mes menottes qu'il
attache dans mon dos, puis il relève les liens qui tirent mes poignets vers le haut et les bloque, ce qui me fait pencher jusqu'à me mettre sur la pointe des pieds en un cri, le dos presque horizontal, puis il passe derrière moi, et me passe la main sur mes fesses, puis sur mon sexe.
- Tu mouilles, ma belle. Tu m'excites dans cette position...
Il me met un doigt, et commente:
- Tien, tu n'es plus vierge?
C'est ça moque-toi... Il rentre dans moi ses doigts puis le martinet. Je dois avoir l'anus détendu juste au dessis et très visible j'en ai un peu honte, mais la vue doit l'exciter terriblement, et passer pour une chienne ne me dérange pas. Je veux sa bite dans moi.
Mais je ne réponds rien. Il me détache soudain les poignets. Je me redresse et il me dit:
- Je pourrais te prendre en levrette. Je pourrais te tourner non plus dans tons les sens pour jouir de la vue et faire venir des gens qui te trouveraient à leur gout, je n'ai qu'à passer deux ou trois coups de fil.. Je pourrais titiller ton anus par exemple....
Je n'ai jamais rien eu entre les fesses et je proteste là vraiment je ne veux pas; mais une claque bien sentie me fait une douleur cuisante et je pousse un cri. Mais je ne proteste déjà plus. La leçon commence à rentrer. Je pleure en silence.
J'ai droit à tout ton corps aux trois trous et tout ce que je veux faire est possib
le.

Il commence à me rentrer un doigt et à faire le tour de mon intimité. Il a l'air enchanté, moi, je ne sais pas trop comment réagir. La position et la vue me gène. Mais le sentiment lubrique qui m'envahit rend la caresse plus que désirable. Il rentre un deuxième doigt qui l'enchante et longtemps, le fait tourner dedans. Puis il passe son autre main sur ma chatte et caresse longuement le point sensible qui s'ouvre. Ma mouille traduit mon émoi, et il me le fait remarquer.
Puis quand je n'en peux plus, quand j'ai envie de lui et d'avoir sa grosse bite dans mon cul, qu'il me rentre dedans brutalement et qu'il me déchire à l'intérieur, qu'il prenne son pied dans la violence que je supporte ett que j'aime ça, il arrête tout et me laisse là. Puis soudain, .il me détache et tout en me tenant le bras, il se dirige sur le lit et s'allonge.
- Grimpe sur moi et empale-toi.
Je lui obéi presque sans hésiter. Mais à peine me suis-je assise sur lui qu'il me retourne sur le dos et me donne de grands coups de reins pour m'enfoncer sa verge plus loin en me traitant de salope qui pense à prendre son pied sans penser à lui d'abord. Je pousse des cris de douleur comme de protestation qu'il fait taire d'une tape mais je me rend compte à ce moment là que j'aimais ça. Je “cherchais” à ce qu'il me tape. Il m'attrape les bouts des seins qu'il me pince et qu'il fait rouler entre ses doigts. J'ai mal mais en même temps, je sens une douce chaleur se répandre en moi. Conne de moi, je ne me comprendrais jamais. Il continue ainsi, longtemps en me disant "oh oui tu jouis salope" à intervalles réguliers tandis que les frottements contre mon clitoris sont de plus en plus doux, de plus en plus excitants...Et un orgasme, puissance cent m'envahis dans un hurlement, moi qui n'avais jamais fai tque jouir en silence. Je me contracte, me décontracte, sans un mot, tandis qu'un arc en ciel se déploie dans ma tête. Je le serre contre moi.

Mais je n'ai pas le temps de me remettre des mes émotions. A peine ai-je tenté de l'attirer contre moi que soudain me tire contre le lit pour laisser juste mes fesses dépasser, il me retourne sur le ventre tandis que je m'agrippe aux draps, et à nouveau, me pénètre sauvagement. Je pousse un cri de douleur que je ne peux retenir et clac, la réponse cinglante ne tarde pas. Il abat sa main sur mes fesses en un bruit terriblement fort et une douleur cuisante se fait ressentir en moi. Soudain, il commence à s'accélérer, puis d'un coup se retire, bloque sa verge me retourne d'une main et me dit "tu vas avaler ça pétasse et je veux qu'elle soit bien propre après. Je m'approche de sa verge, et il me dit “continue de sucer”. Elle est déjà salée. Et une fois qu'elle est rentrée un peu dans moi, je l'empoigne et je le suce comme encore jamais je n'avais fait. Je ne réflécissais plus. Après l'orgasme qu'il venait de me donner, il avait le doit à tout. Il lâche son sperme que j'avale avec surprise tant par le gout que par la viscosité, et je continue de lécher son sexe avec un plaisir fou. Je te donne tout ce que j'ai mon beau, pour te remercier de toutes les limites que tu brises en moi et de tout ce plaisir que tu libères.
- C'est bon. File à la salle de bain.
Il s'allonge pour se remettre de ses émotions et je profite de l'occasion, pour filer me laver un peu les dents et le corps.

Quand je ne peux plus prétendre continuer à me laver quoi que ce soit, je suis obligée de retourner dans cette pièce. Il était sorti, en caleçon, et m'attendait à l'entrée avec le bandeau.
- Alors ma belle, me dit-il d'une voix très douce, tu as aimé n'est ce pas?
Je le regarde. Je m'étais rhabillée, ne pensant pas avoir d'autres obligations ce
soir, et pressée de retourner voir mon homme, ce qui en dit long sur mes envies. J'ai quand même gardé le collier avec les menottes qui ferment à cadenas. je m'approche de lui sans un mot et lui tend mes poignets.
- Tu veux arrêter de jouer?
Je le fixe. Je ne sais pas à quoi m'en tenir et je ne bouge pas, mes poignets vers lui. Il me regarde encore, puis hausse les épaules, et prend la clé dans la petite boite au mur. Il m'ouvre le tour de cou, puis les poignets, et lentement, descend ses mains sur mon corps. Je le regarde et on ne se quitte pas des yeux. Il descend ses mains sur moi, me caresse le corps et les seins, puis voyant que je ne bouge pas, et que j'apprécie, il me retourne lentement et me déshabille. A nouveau je suis nue devant lui, entièrement nue. Il me bande alors les yeux, m'interdit de l'enlever et me fait à nouveau rentrer dans la pièce. Il me pousse sous les menottes qui pendent au plafond et m'y attache avec une très grande douceur. Je ne dis rien, je laisse faire. Il ne se passe rien pendant une dizaine de secondes. Puis soudain, je sens les liens du martinet se poser sur mon épaule
brusquement, mais sans violence. Les liens glissent sur moi et je suis prise d'un frisson de plaisir. Je sens des mains sur mon dos et les descendre sur mes reins, les remonter sur mes seins et des redescendre sur mon ventre. Je ne vois toujours rien, mais je frissonne de plaisir et je sens une douce chaleur toucher les organes génitaux.
Il continue ses caresses, reprend son martinet et fait à nouveau glisser les liens sur mon dos. Puis soudain, le coup part, et la douleur à l'épaule est cuisante.
Je pousse un cri qui me rempli de plaisir. Les liens glissent sur moi. Je ne me sens plus gênée d'être nue devant lui, ni d'être à sa merci. Le regard que nous
avons échangés en disait long, le même regard qu'avait eu Xavier sur moi. L'idée d'être entièrement soumise à ses volontés me plait. Un deuxième coup part et atterrit sur mon autre épaule. Je pousse un cri à nouveau, et je sens ses mains se poser sur mon épaule pour les masser pour en chasser la douleur. Je sais qu'il me fait comprendre par ce moyen que ce n'est pas de la douleur qu'il veut me donner, mais juste un fantasme, un fantasme de soumission intense, un fantasme de maso. Un fantasme d'une personne qui aime se remettre entièrement dans les mains d'une autre personne. Son odeur est différente de tout à l'heure, un parfum plus fort m'envahit, sans doute mis pour me mettre dans tous mes émois.

Il m'embrasse dans le cou, me triture les seins, les mamelons entre deux doigts, puis pose soudain les liens du martinet sur mes seins.
J'ai aussitôt une appréhension, et je coince les lèvres. Je sens le martinet qui ne bouge pas. Il attend, je sais, de voir si je veux ou pas. Je ne dis rien. Pourquoi ai-je fais ça? Je savais comment me comporter pour avoir inconsciemment ce que je voulais. Et je décoince mes lèvres. Je redresse la poitrine et recule ma tête.
Je sens le martinet quitter mes seins pour se lever. Et j'attend que le coup parte. Et il arrive. Une fois.
Je ne bouge pas, je retient le cri qui me viens aux lèvres, et à nouveau, je sens qu'il vient me malaxer les seins. Soudain, tandis qu'il me malaxe un, il commence à me lécher l'autre. Je suis prise de frissons de plaisir, il me passe la main sous le sexe tandis qu'il continue à me lécher suavement le sein. Il me le leche, il me le mange, il me l'avale. J'aime qu'il me fasse cela, j'aime être controlée dans mon plaisir. Soudain, alors que je suis au summum de mon plaisir, il me détache les liens, me jette sur le canapé, puis il me retourne sur le dos, approche son visage de mon sexe, et me lèche le clitoris. Mon bonheur est immense, impudiquement,
j'écarte les jambes encore plus pour profiter de la caresse qu'il me fait avec sa langue. Le fait de ne pas me voir me permet d'êter encore plsu salope humm je sens sa langue qui touche mon clitoris, le leche l'aspire. Soudain, il se penche et attrape sans doute sur la table des pinces qu'il m'installe sur les seins avant de reprendre le chemin de mon intimité, et m'interdisant d'un geste sur mes mains de les enlever.Puis il me colle en levrette en me retournant avec une force inouie et mepénètre sans ménagement, en me mettant un doigt dans le cul. Ouahou j'aime ça. Je lui cris de continuer, et à ma grande surprise, il m'obéit. Puis soudain, alors qu'il devient très brutal avec mon petit trou, il y rentre son sexe. Je me cambre au maximum, ce que j'aime ça! Comment ai-je fait pour ne pas avoir réclamé cela plus tôt? Je pousse des cris de douleur qui se mèlent aux cris de joie, je me cramponne au canapé, je m'imagine, en se moment, en trai nde me faire violer par cet homme, dans ce moment de jouissance, cet homme n'a pas de visage. Il me défonce brutalement, sans ménagement, je ne peux plus bouger il me serre entre ses bras et me tire sur les seins! Je me cambre au maximum pour le laisser me pénètrer encore plus profondément, j'aime quand il est profond comme ça oui! Et à nouveau, encore plus violent, l'orgasme survient dans un cri de joie intense et je me cramponne a ses mains en lui rentrant les ongles dans la peau. Je le sens au même moment me jouir dans le cul et j'accentue un peu mes cris pour lui plaire. Je sens son liquide couler et me remplir. Il se cramponne à moi et m'embrasse dans le cou en me mordillant légèrement. Et il m'enlève les pinces qui commencent à me faire mal, une douleur qui m'est à présent désagréable. Il s'y connait suffisamment pour savoir ça, pour se mettre à ma place.

Puis il me retourne et me met debout, et m'enlève le bandeau. Devant moi, se tient Xavier, un grand sourire aux lèvres, entièrement nu. Le martinet est encore dans sa main. Plus loin, Paulo se trouve assis dans le fauteuil. Je reste stupéfaite du tour qu'ils viennent de me jouer, qui m'a fait quoi? Qui m'a touché? Les deux? Je suis entièrement retournée par mon orgasme, j'embrasse Xavier à pleine bouche quand Paulo s'approche, j'attire Paulo à moi et je l'embrasse à son tour. Par jeu, il me sourit.
- Je languis le moment où je pourrais abuser de toi de toutes les manières qui me viennent à l'esprit.
Xavier continue:
- Au rythme ou elle apprend les choses, cela sera bientôt.
Paulo me tapote alors les fesses et me sort sa queue, déjà toute dure et prête.
- Bonne petite. Tu as encore des choses à apprendre. On a toute la nuit. Au travail!



16/04/2011
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