Domination-soumission

Domination-soumission

le fouet

 

Le fouet, rien que le nom claque déjà dans la bouche

On le craint parce qu'on sait qu'il peut faire très mal et laisser
des traces durables.


Le fouet se présente avec un manche de cuir tressé muni d'une
ou de plusieurs lanières de cuir également, la longueur est différente
selon les usages.
Le maniement en est particulier et spectaculaire.

D'un coup de poignet sec on fait claquer le fouet.
Le bout de la lanière dépasse la vitesse du son et émet
ce bruit caractéristique. Le bruit suit d'ailleurs la morsure du cuir
sur la peau et le cri du flagellé.

Le fouet est utilisé comme arme depuis l'Antiquité.
 Les Romains s'en servaient pour punir, leurs fouets étaient
redoutables et munies de boules de plombs.

Dans les relations sadomasochistes,
le fouet est un instrument de domination très fort.
Il faut de la modération dans le maniement du fouet afin de ne pas
blesser la personne soumise.

C'est un objet d'excitation dont la simple vue produit de
 l'émotion et un frissonnement de la peau.
Promené sur les parties génitales ou sensibles,
il provoque un sentiment d'abandon de la part du soumis et
d'adoration à celui qui le manie. Il est à la fois craint et espéré.
Ses brûlures et ses marques, ses résistances à la douleur
sont un dépassement de soi, un rite initiatique dont est fier le soumis ou la soumise.
D'ailleurs, la soumise est souvent plus résistante que le mâle.

Le fouet est utilisé comme arme depuis l'Antiquité.
 Les Romains s'en servaient pour punir, leurs fouets étaient
redoutables et munies de boules de plombs.

Dans les relations sadomasochistes,
le fouet est un instrument de domination très fort.
Il faut de la modération dans le maniement du fouet afin de ne pas
blesser la personne soumise.

 
C'est un objet d'excitation dont la simple vue produit de
 l'émotion et un frissonnement de la peau.
Promené sur les parties génitales ou sensibles,
il provoque un sentiment d'abandon de la part du soumis et
d'adoration à celui qui le manie. Il est à la fois craint et espéré.
Ses brûlures et ses marques, ses résistances à la douleur
sont un dépassement de soi, un rite initiatique dont est fier le soumis ou la soumise.
D'ailleurs, la soumise est souvent plus résistante que le mâle.

C'est un instrument de précision qui peut frapper juste l'endroit décidé.
Ce peut être les lèvres du vagin, les fesses, les seins, le ventre,
les cuisses, le dos ou encore le gland et le sexe masculin.

La personne fouettée peut l'être les yeux bandés car ainsi
elle ne saura pas où viendra l'impact suivant. Elle peut être aussi
 attachée sur une croix de Saint-André ou un cheval d'arçon
 livrant ainsi certaines parties de son corps au fouet.

Il est de bon ton de faire compter les coups au supplicié, cela permet
de voir son degré de résistance et fait partie du jeu.
On peut annoncer le nombre de coups à l'avance et à la moindre
défaillance recommencer à zéro.
Mais là on rentre dans l'utilisation perverse du fouet.
 
Les coups de fouet bien placés et répétés peuvent
provoquer des orgasmes.

 
C'est une caresse cinglante, mordante, humiliante.
Un plaisir pour le soumis ou soumise masochiste qui gardera
 les traces
de sa séance et les portera fièrement,
symbole de sa condition.

C'est un jeu d'exhibition qui mettront en avant certaines parties du corps.

A consommer avec modération.



23/01/2011
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