Domination-soumission

Domination-soumission

l’humiliation verbale

 

L’humiliation verbale seule a très peu d’efficacité si elle n’est pas ponctuée de contraintes ou de punitions, ni accompagnée d’autres humiliations plus tangibles. Elle est toutefois importante car les mots répétés sans cesse par le dominant comme ceux que la soumise doit lui adresser régulièrement asservissent peu à peu l’esprit (tout comme l’usage de fouet habitue le corps à se soumettre).


Les paroles du dominant
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On utilisera fréquemment la moquerie. Exprimez sincèrement vos impressions devant le spectacle cocasse qu’elle vous offre parfois, raillez la sur les défauts qu’elle se reconnaît ou sur ses convictions : l’effet n’en sera que plus intense.

Vous pouvez aussi employer les insultes à condition qu’elles soient d’une part justifiées et que d’autre part elles se réfèrent au même code moral que le sien. Evitez absolument l’insulte gratuite, sans rapport avec la situation du moment. Pour porter, l’insulte doit être à la fois contraire aux valeurs que la soumise juge nobles et contraire à ce qui vous plait.

 

Les humiliations verbales les plus intéressantes sont celles qui concernent sa soumission elle-même. Chaque fois qu’elle se plie devant vous, vous devez le lui faire remarquer, décrire longuement sa complaisance, en déduire le besoin qu’elle a d’être dominée…


Un exemple efficace : après une châtiment et avant de lui infliger un supplément, vous la féliciterez d’avoir bien supporté sa punition (si c’est le cas, évidemment) ; puis vous exprimerez le regret de devoir lui infliger quelques tourments supplémentaires pour son bien, pour la rendre meilleure, parce qu’elle en a besoin, etc. De deux choses l’une: si elle ne proteste pas c’est qu’elle reconnaît le bien-fondé de vos paroles, de sa servitude et donc du surplus de punition qui va suivre, et si elle se rebelle, elle s’expose à une correction encore plus rigoureuse. Méthode diaboliquement perverse mais terriblement efficace !


Les paroles de la soumise

 

Elles devront toujours être claires et respectueuses, comme une sorte d’hommage. Elles seront souvent humiliantes, notamment lorsqu’elle devra reconnaître à haute voix qu’elle vous appartient corps et âme, qu’elle est indigne de l’attention que vous daignez lui porter, qu’elle est heureuse d’être à vos pieds et d’embrasser le bas de votre pantalon… De la même façon, vous lui ferez fréquemment avouer ses fautes et reconnaître la légitimité de la punition qui va en découler, puis lors de cette punition elle devra réclamer elle même sa correction puis vous remercier de l’avoir ainsi corrigée.


Une attention constante
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Toutes les paroles prononcées durant les séances de dressage, et bien souvent en dehors de celles-ci, viseront toujours à cristalliser la condition servile de votre soumise. Ne sombrez pas dans le bavardage : un mot particulièrement offensant cinglera d’autant plus la soumise qu’il sera lâché au milieu d’un long silence. De toute façon le rôle du dominant n’est pas de faire la conversation à sa soumise (encore qu’un papotage moqueur puisse amener parfois de bons résultats).

 

Gardez toujours à l’esprit ces possibilités verbales : elles vous permettent d’humilier votre soumise où que vous soyez, plus ou moins discrètement, selon que l’entourage puisse partager ou non le sel de la chose. Que vous soyez en train de l’insulter ou d’exiger d’elle d’avilissants aveux, votre soumise s’imprégnera un peu plus de son état de soumission.

 




03/04/2011
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