Domination-soumission

Domination-soumission

La secrétaire à son Boss… 2 de 7

Parce que je ne me suis pas exécutée plus rapidement....une douleur cinglante me transperça de part en part. Je venais de goûter à un coup de badine sur les fesses.
En larme j'ai posé donc mes mains sur ma tête, telle une personne arrêtée par la police qui va se faire fouiller.
En fait de fouille, rapidement une main c'était posé sur moi, puis une deuxième.
Glissant sur mon dos, mes hanches...puis une des mains fit glisser ma mini jupe sur le sol.
L'autre main avait déjà fait glisser la glissière de mon top.
J'étais debout, en collant, string et soutif, aveugle et totalement à la merci d'une personne que je ne connaissais pas.
Dans quel guêpier mon Boss m'avait enfermée???
Il s'est approché de moi et me susurra à l'oreille:

 

« Ma petite pute....ton Boss m'a confiée une partie de ton éducation, je t'ai à ma merci pour toute la nuit et demain. Si tu ne m'obéis pas à la lettre, tu le sentiras passer...avec douleur, si tu m'obéis, peut-être te laisserai-je prendre un peu de plaisir. J'ai carte blanche, sauf pour ta virginité »

Comment pouvais t' il savoir que j'étais encore vierge? Je ne l'avais jamais dit à mon Boss. Il a fait glisser mon soutif sur le sol et je n'ai pas su m'empêcher de bouger mes mains... bien mal m'en pris, une violent douleur m'ôta toute envie de continuer. Mes fesses brûlaient, les larmes coulaient de mes yeux.

« Je t'ai dit de laisser tes mains sur ta tête salope! »

Une main, rugueuse, glissa sur ma poitrine dénudée, soupesa mes seins.
J'étais rouge de honte, mais mon corps me trahissait. Mes tétons étaient devenus durs d'excitation.
Bien entendu il l'a remarqué...

 

« Bien, je vois que ton Boss avait raison, tu es une belle salope » dit t'Il en me triturant les tétons.
Cela continua pendant un certains temps...il les malaxait, les soupesait… Ensuite sa main est descendue sur mon ventre et glissa entre mes jambes. Il pressa et frotta...je sentais mon string glisser entre mes lèvres qui devenaient de plus en plus humide. C'est qu'il m'excitait le bougre. Il a ôté mon masque et j'ai mis un certains temps à pouvoir distinguer les choses qui m'entouraient.
«Tu vas dans la salle de bain, lave toi bien partout et change toi! Tes vêtements sont sur le tabouret. Dépêche-toi, tu as 15 minutes. Compris sale putte? »

« Oui Monsieur »

 

Je vis enfin mon tourmenteur, il était de taille moyenne, d'une cinquantaines d'années, un regard vicieux... bref, pas mon style. Mais je n'avais pas le choix. La salle de bain n'avait pas de fenêtre, pas de chance, je ne pouvais même pas tenter de m'échapper. Après ma douche et après m'être soigneusement lavée (mes fesses me faisaient toujours mal), j'ai ouvert le paquet. Il est fou, je ne vais pas revêtir ce genre de fringues... Malheureusement si, je n'ai pas le choix.
Le paquet contenait une mini jupe en latex ultra courte, une paire de bas résille avec une ouverture sur l'arrière, des escarpins à talon très haut, un top en cuir...qui laissait mes seins à l'air...et pas de string ou de culotte.
« Quel horreur » je me suis dite. « Je vais ressembler à une pute »
Il a frappé à la porte.

« Oh! la pute, il te reste 5 min pour sortir! Dépêche-toi! »

N'ayant pas le choix, j'ai enfilée les vêtements et je suis sortie de la salle de bain.
Il était devant moi, me défiant du regard.

 

« Ne me regarde pas! Regarde le sol petite putte! »
« Très joli...beaucoup plus joli que tes anciennes fringues...suis moi maintenant, nous allons commencer ton initiation »


Je le suivais dans la maison, on descendait dans ce qui devait être une cave mais qui se révélât être une immense salle.
Les murs étaient revêtu d'un drap bordeaux; pas de fenêtres; un éclairage passif mêlant lumières et bougies; sur un pan de mur, je distinguais une croix, sur un autre un étalage d'objet divers que je ne connaissait pas, je pouvais toutefois distinguer différentes formes de fouets; une table en bois brut très massive trônait au milieu de la pièce; une sorte d'établis avec des chaînes, cordes, menottes, des annaux étaient fixées au plafond, sols et murs à divers endroit; il y avait aussi un grand divan en cuir noir...
J'étais transit de peur.

 

« Et alors! Tu comptes prendre racine? Ramène ton joli cul de putte ici! »
Il m'indiqua la croix.
Alors que je m'en approchais, il me saisit par le bras et me plaqua face au mur. Ses mains saisirent mes poignets et il les attacha à des menottes métalliques reliées par une chaîne à la croix.
Il fit de même avec mes jambes.
J'étais maintenant face au mur, jambes et bras en croix...
Je l'entendais fouiller sur l'établi et il s'approcha de moi.
« Je vais te bâillonner, je n'ai pas envie d'entendre tes jérémiades»
Alors qu'il me parlait il m'enfonça une balle dans la bouche reliée par deux cordons de cuir qu'il serra derrière ma tête.
Il serra si fort que je ne pouvais plus dire un mot.

Il glissa un doigt rugueux entre mes fesses. Frottant avec force sur mon petit trou.
J'étais en larmes, mais je sentais aussi une certaine excitation monter en moi.

« Ma petite pute, je vais bien m'amuser avec toi... si tu te montres gentille je te laisserai même y prendre du plaisir, mais avant cela, il faut d'abord que je te brise! »

 

Dit-il en remontant la mini jupe en latex que je portais, dénudant mes fesses.
Ces paroles me faisaient froid dans le dos.
Il s'éloigna... puis une forte douleur se fit sentir sur mes fesses, une autre, encore...encore....
J'ai compté 20 coups de fouets zébrant mes fesses.
A chaque coup, je mordais la balle de toutes mes forces, mon visage était en larmes.
Il me détacha les chevilles et rallongea les chaînes de mes poignets.
Ensuite, il me recula le bassin pour de nouveau attacher mes chevilles, quelques centimètres plus loin.
J'exposais maintenant mon cul.

« Je vais continuer et alterner les fouets, tu vas ainsi goûter aux plaisirs de la souffrance. »



19/03/2011
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